Sur le vif
Spectacle
La valse des hommelettes
Les spectateurs entrent. Devant eux : un coucou suisse géant.
Les contes de fées suivent généralement une mécanique bien huilée. « La valse des hommelettes » ne fait pas exception.
Il tourne comme une horloge, et - littéralement - autour d’une horloge.
Mais celle-ci ne tourne pas rond. C’est une horloge de fées, un peu folle, et peut-être même un peu cassée.
Les lutins l’ont trafiquée.
Ce coucou possède toutes les caractéristiques
de ses confrères de la Forêt Noire, à deux ou
trois différences près.
Dont une, notoire : il a une heure de plus
à son cadran !
C’est dans ce laps de temps caché que
Les lutins peuvent se mêler des affaires
des hommes, à leur manière ambivalente.
Traditionnellement, les coucous renferment
des automates et des personnages mécaniques
qui dépeignent les us et coutumes des habitants
de la région.
Dans une des fenêtres, on distingue l’atelier
d’un cordonnier. Il servira de décor pour le conte
« le Cordonnier et Les lutins »
De l’autre côté : une usine.
Dans cette usine, une servante, jour après
jour, balaye les ordures qui s’accumulent.
Elle balaye, balaye, sans savoir qu’un jour,
elle deviendra la Marraine d’un Lutin.
L’histoire suit son cours. Une mère oiseau
file une laine pour en faire son nid.
Un lapin cornu rôde autour de l’horloge.
C’est un chasseur de coucous.
L’horloge sonne treize coups.
Les lutins dansent.
Intention
Ce spectacle a été imaginé à partir de trois contes de Grimm.
Le castelet est un véritable coucou suisse, horloge à ressorts secrets, qui à la treizième heure s’ouvre sur un monde d’lutins facétieux qui remettent à leur façon les pendules à l’heure des humains qui les entourent…
Où l’on voit une mère oiseau et un père lapin…chasseur bien surpris par leur progéniture, un cordonnier et sa femme dont les chaussures se réparent pendant leur sommeil …et une maman mettre en pratique une recette pour retrouver son bébé auquel s’est substitué un morceau de bois.
Distribution
Conception, mise en scène, marionnettes :
Patrick Sims
Marionnettes, masques, costumes, accessoires :
Joséphine Biereye
Décor, accessoires et machines et mécanismes :
Richard Penny, Nicolas Hubert
Création Musique et son
Karine Dumont
Création lumière et Régie Générale :
Sophie Barraud
Voix Off:
Monique Brun et Olivier Francfort
avec
Joséphine Biereye,
Patrick Sims,
Richard Penny.
Déjà passé
Lieu
Région
Début
Fin
Infos
Culture Centrum Het Gasthuis
Etranger
06/03/2020
06/03/2020
Association Bourguignonne Culturelle ABC
Bourgogne-Franche-Comté
23/02/2020
23/02/2020
Tout Public et Scolaire
Les spectateurs entrent. Devant eux : un coucou suisse géant.
Les contes de fées suivent généralement une mécanique bien huilée. « La valse des hommelettes » ne fait pas exception.
Il tourne comme une horloge, et - littéralement - autour d’une horloge.
Mais celle-ci ne tourne pas rond. C’est une horloge de fées, un peu folle, et peut-être même un peu cassée.
Les lutins l’ont trafiquée.
Ce coucou possède toutes les caractéristiques
de ses confrères de la Forêt Noire, à deux ou
trois différences près.
Dont une, notoire : il a une heure de plus
à son cadran !
C’est dans ce laps de temps caché que
Les lutins peuvent se mêler des affaires
des hommes, à leur manière ambivalente.
Traditionnellement, les coucous renferment
des automates et des personnages mécaniques
qui dépeignent les us et coutumes des habitants
de la région.
Dans une des fenêtres, on distingue l’atelier
d’un cordonnier. Il servira de décor pour le conte
« le Cordonnier et Les lutins »
De l’autre côté : une usine.
Dans cette usine, une servante, jour après
jour, balaye les ordures qui s’accumulent.
Elle balaye, balaye, sans savoir qu’un jour,
elle deviendra la Marraine d’un Lutin.
L’histoire suit son cours. Une mère oiseau
file une laine pour en faire son nid.
Un lapin cornu rôde autour de l’horloge.
C’est un chasseur de coucous.
L’horloge sonne treize coups.
Les lutins dansent.
Intention
Ce spectacle a été imaginé à partir de trois contes de Grimm.
Le castelet est un véritable coucou suisse, horloge à ressorts secrets, qui à la treizième heure s’ouvre sur un monde d’lutins facétieux qui remettent à leur façon les pendules à l’heure des humains qui les entourent…
Où l’on voit une mère oiseau et un père lapin…chasseur bien surpris par leur progéniture, un cordonnier et sa femme dont les chaussures se réparent pendant leur sommeil …et une maman mettre en pratique une recette pour retrouver son bébé auquel s’est substitué un morceau de bois.
Distribution
Conception, mise en scène, marionnettes :
Patrick Sims
Marionnettes, masques, costumes, accessoires :
Joséphine Biereye
Décor, accessoires et machines et mécanismes :
Richard Penny, Nicolas Hubert
Création Musique et son
Karine Dumont
Création lumière et Régie Générale :
Sophie Barraud
Voix Off:
Monique Brun et Olivier Francfort
avec
Joséphine Biereye,
Patrick Sims,
Richard Penny.
Lieu | Région | Début | Fin | Infos |
---|---|---|---|---|
Culture Centrum Het Gasthuis | Etranger | 06/03/2020 | 06/03/2020 | |
Association Bourguignonne Culturelle ABC | Bourgogne-Franche-Comté | 23/02/2020 | 23/02/2020 | Tout Public et Scolaire |